Aujourd'hui, j'ai eu envie de mettre du Epica dans la playlist Deezer. J'ecoute leurs deux derniers albums en boucle en ce moment. Faut dire aussi que ca colle parfaitement aux jeux d'aventure auxquels je joue ces temps çi, à savoir Dragon Age : Origins et Assassin's Creed que j'ai repris du début pour enchainer ensuite sur le 2 qui vient de sortir et me fait de l'oeil. J'ai copié les sons dans le disque dur de ma Elite et ca me fait une B.O. de jeu qui troue le cul !
- Unleashed et Our Destiny du dernier album.
- Montagues & Capulets et Pirates Of The Caribbean du live symphonique de 2009. Ce live est blindé de reprises de B.O. de films ou de musiques classiques célèbres à la sauce métal symphonique. Il vaut franchement l'ecoute.
Enjoy ;)
jeudi 3 décembre 2009
mercredi 2 décembre 2009
SPYBORGS - Beat'em all hardcore... pour les kidz.
Les Studios de CAPCOM sont les Rois, que dis-je... les Dieux des jeux d'action, et ce depuis des générations. Alors quand le maitre annonce et sort dans la foulée un beat'em all multi-joueurs - un genre peu représenté depuis quelques années - il est tout à fait légitime pour une poignée d'initiés d'attendre bave aux lèvres et pincements au coeur le titre en question.Information importante, le studio Capcom dans l'affaire n'apparait qu'en logo, SPYBORGS est en fait le fruit de la première production du studio américain BIONIC GAMES.
Remettre au goût du jour un genre presque occulté et ce par le biais d'une nouvelle licence est tout à fait honorable. La plate-forme utilisée pour l'occasion (la Wii) ou plutot la maniabilité, l'est beaucoup moins : le duo Wiimote/Nunchuk étant obligatoire ici. Mais je vais y revenir plus bas.
Premier constat, le background choisi pour faire évoluer l'histoire et les personnages est clairement inspiré des dessins animés américains actuels pour jeunes ados. Design hyper cartoon, mutants et robots transformables à foison. Ceci transposé en jeu vidéo (et production Capcom oblige) on peut y retrouver une certaine touch à la Captain Commando, ce qui est déjà beaucoup plus qualitatif n'est-ce pas ? Libre à qui le veut d'y trouver les références qu'il voudra.

Une fois la galette dans la console et le jeu lancé, reste à choisir le personnage que l'on souhaite incarner parmi les 3 disponibles. On se retrouve à nouveau en terrain connu : l'homme, la femme et le bourrin, comme une récitation bien apprise. Ici représentés par un blondinet bien couillu, une cyborg ninja et un gros mecha façon Hulk Buster.
Sur le champ de bataille, petit coup, gros coup et coup spécial seront nos armes contre une racaille ennemie peu inspirée.
Des orbes seront à collecter selon la bonne recette connue des familles : celles pour remonter la jauge de vie, celles pour la jauge de coup spécial et d'autres servant de monnaie pour les upgradations en fin de stages. Des améliorations évidemment indispensables pour survivre dans cette jungle cyber-punk.
Sur le champ de bataille, petit coup, gros coup et coup spécial seront nos armes contre une racaille ennemie peu inspirée.
Des orbes seront à collecter selon la bonne recette connue des familles : celles pour remonter la jauge de vie, celles pour la jauge de coup spécial et d'autres servant de monnaie pour les upgradations en fin de stages. Des améliorations évidemment indispensables pour survivre dans cette jungle cyber-punk.

"Survivre", il s'agit bien du maître-mot dans ce jeu, tellement la difficulté est relevée, et ce dès les premiers tableaux. Les caisses délivrant les orbes de vie étant en nombre hallucinant ne trompent pas. Et pourtant cela ne suffit pas toujours, la barre de vie de notre perso descend à vitesse grand V au moindre coup encaissé, il faut constamment faire gaffe à ce qu'une ou plusieurs des ces caisses soit à proximité.
Wiimote et Nunchuk en mains, le duo est utilisé à sa juste valeur (hum hum...). Le joystick servant à déplacer son Spyborg et le capteur de mouvements de la wiimote sollicité lors des coups spéciaux ("secoue, secoue"), le pointeur pour découvrir objets et caisses cachés dans les différents stages du jeu. Autant dire que la maniabilité est loin d'être optimum, les premières heures de jeu on se retrouve donc handicapés d'un plaisir qui aurait pû être immédiat avec une jouabilité au pad standard.

J'aime finir par le meilleur. J'en ai donc terminé avec mes griefs envers ce soft, place maintenant aux bons cotés, ce qui fait que j'ai pris tout de même du plaisir à jouer ce jeu. Car oui ! malgré ce que je viens de tartiner, j'ai passé d'excellents moments à essayer d'améliorer ma manière de jouer.
Déjà, ce qui saute aux yeux, c'est la qualité visuelle de SPYBORGS. Des effets de lumière très réussis, du polygone flateur et une finition aux petits oignons. Certains décors sont tout de même redondants dans les premiers chapitres du jeu pour terminer en apothéose avec des environnements très recherchés et colorés (mention spéciale au stage de la fète foraine que j'ai adoré carrément).
Ensuite certains boss sont littéralement gigantesques et, ce qui est excellent, c'est que pour la plupart d'entre eux, on sort de la jouabilité traditionnelle du jeu pour se retrouver devant des mini-jeux à part entière. En plus j'adore les boss dans les jeux vidéos, et dans Spyborgs (à l'image de Madworld sur la meme plate-forme), on est servis surtout que certains sont vraiment retors.
Mais ce qui fait que j'ai accroché sur la durée à Spyborgs c'est sa difficulté très élevée qui pousse à se surpasser et enchainer les combos d'ennemis (en buter le plus sans se faire toucher, ce qui augmente sensiblement le multiplicateur de points).
Les mini-jeux à débloquer, car nous sommes sur Wii n'oubliez pas, donc oui il y en a, mais sont anecdotiques et s'eloignent enormément de l'esprit du jeu. Une espèce de syndrome "lapins crétins" qui n'a rien à faire ici.

Les plus :
+ visuellement agréable,
+ les améliorations de personnages,
+ des boss gigantesques,
+ une difficulté d'un autre temps qui pousse au surpassement de soit ; ou pas, si on arrive pas à occulter...
Les moins :
-... l'ambiance très Kids. Qui ne colle pas avec la difficulté très élevée du titre,
- la maniabilité wiimote/nunchuk assez désagréable, on s'y fait,
- le jeu à deux trop brouillon (meme en solo, l'I.A. qui nous accompagne est au ras des paquerettes),
- les minis-jeux qui ne servent à rien

En bref, un jeu sans grandes ambitions mais qui tire son épingle du jeu, grâce à une mécanique simple mais efficace. C'était pas gagné pourtant, j'ai failli bloquer sec devant cet aspect gamin, j'avais souvent l'impression en jouant de regarder Cartoon Network. Heureusement il y a ce petit plus qui titille la fibre joueur et qui pousse au challenge. Au final, je trouve quand même étrange de créer un jeu visuellement attractif pour les mômes de 10 ans mais qui dans le fond se réserve plutôt à un public patient et habile (donc généralement plus âgé). A moins que je sois totalement à la ramasse et vieux jeu.
Wiimote et Nunchuk en mains, le duo est utilisé à sa juste valeur (hum hum...). Le joystick servant à déplacer son Spyborg et le capteur de mouvements de la wiimote sollicité lors des coups spéciaux ("secoue, secoue"), le pointeur pour découvrir objets et caisses cachés dans les différents stages du jeu. Autant dire que la maniabilité est loin d'être optimum, les premières heures de jeu on se retrouve donc handicapés d'un plaisir qui aurait pû être immédiat avec une jouabilité au pad standard.

J'aime finir par le meilleur. J'en ai donc terminé avec mes griefs envers ce soft, place maintenant aux bons cotés, ce qui fait que j'ai pris tout de même du plaisir à jouer ce jeu. Car oui ! malgré ce que je viens de tartiner, j'ai passé d'excellents moments à essayer d'améliorer ma manière de jouer.
Déjà, ce qui saute aux yeux, c'est la qualité visuelle de SPYBORGS. Des effets de lumière très réussis, du polygone flateur et une finition aux petits oignons. Certains décors sont tout de même redondants dans les premiers chapitres du jeu pour terminer en apothéose avec des environnements très recherchés et colorés (mention spéciale au stage de la fète foraine que j'ai adoré carrément).
Ensuite certains boss sont littéralement gigantesques et, ce qui est excellent, c'est que pour la plupart d'entre eux, on sort de la jouabilité traditionnelle du jeu pour se retrouver devant des mini-jeux à part entière. En plus j'adore les boss dans les jeux vidéos, et dans Spyborgs (à l'image de Madworld sur la meme plate-forme), on est servis surtout que certains sont vraiment retors.
Mais ce qui fait que j'ai accroché sur la durée à Spyborgs c'est sa difficulté très élevée qui pousse à se surpasser et enchainer les combos d'ennemis (en buter le plus sans se faire toucher, ce qui augmente sensiblement le multiplicateur de points).
Les mini-jeux à débloquer, car nous sommes sur Wii n'oubliez pas, donc oui il y en a, mais sont anecdotiques et s'eloignent enormément de l'esprit du jeu. Une espèce de syndrome "lapins crétins" qui n'a rien à faire ici.

Les plus :
+ visuellement agréable,
+ les améliorations de personnages,
+ des boss gigantesques,
+ une difficulté d'un autre temps qui pousse au surpassement de soit ; ou pas, si on arrive pas à occulter...
Les moins :
-... l'ambiance très Kids. Qui ne colle pas avec la difficulté très élevée du titre,
- la maniabilité wiimote/nunchuk assez désagréable, on s'y fait,
- le jeu à deux trop brouillon (meme en solo, l'I.A. qui nous accompagne est au ras des paquerettes),
- les minis-jeux qui ne servent à rien

En bref, un jeu sans grandes ambitions mais qui tire son épingle du jeu, grâce à une mécanique simple mais efficace. C'était pas gagné pourtant, j'ai failli bloquer sec devant cet aspect gamin, j'avais souvent l'impression en jouant de regarder Cartoon Network. Heureusement il y a ce petit plus qui titille la fibre joueur et qui pousse au challenge. Au final, je trouve quand même étrange de créer un jeu visuellement attractif pour les mômes de 10 ans mais qui dans le fond se réserve plutôt à un public patient et habile (donc généralement plus âgé). A moins que je sois totalement à la ramasse et vieux jeu.
lundi 11 mai 2009
MIRRORS : Les Miroirs ont des yeux...
La frayeur, ce sentiment qui, lorsqu'il est transfiguré au cinéma, peut engendrer en nous des réactions complètement différentes selon l'individu. La peur viscérale si le public est réceptif, un effet comique si les situations sont ridicules ou bien l'ennui.C'est malheureusement ce troisième cas de figure qui s'applique à la vision de ce film du français Alexandre Aja, déjà directeur du remake de La Colline à des yeux, un monument du film d'épouvante. Du moins, la recette n'a pas fonctionné sur moi, pourtant friand de ce genre de spectacle.
Synopsis rapide : Ben Carson, ancien inspecteur de Police, rongé par une mort dont il est responsable, tente de remonter la pente. Séparé momentanément de son épouse et de ses enfants, il sort petit à petit de l'alcoolisme en vivant chez sa soeur. Il décroche un job de surveillant dans un supermarché luxueux à New York qui a brulé il y a quelques temps dans un mystérieux incendie. Rapidement, il se rend compte que les miroirs de ce grand magasin (curieusement restés intacts) reflètent des évènements contraires à la réalité. Une vision d'horreur des personnes brulées dans l'incendie du magasin, des hallucinations qu'il ressent physiquement. Petit à petit, cette malédiction va se répandre à tous les miroirs que croise Ben... Tout un programme.

Les raisons de ma déception sont multiples en fait. Tout d'abord ce que j'ai ressenti à la fin du film est un sentiment de déjà-vu, une succession de clichés du cinéma d'horreur. Mis en scène avec brio certes, mais la monotonie s'est rapidement installée.
Finalement, le jeu d'acteur de Kiefer Sutherland ne m'a pas convaincu du tout, les malheurs consécutifs du héros ont du mal à transparaitre sur le visage de notre blondinet. Ses relations avec toutes les personnes qu'il essaye de convaincre du phénomène sont tronquées par un manque cruel de conviction.
Attention ca va spoiler sec !
Comme je l'ecris juste avant, les clichés sont légion dans ce film. Tout d'abord, le coeur du film, les miroirs, sont très souvent utilisés dans les film d'épouvante : "je me regarde dans la glace, je détourne rapidement le regard, et hop quand de repose les yeux sur le miroir un sale visage de monstre ou de meurtrier apparait avec un mini jingle qui fait sursauter". Ce cas de figure, on y a droit plusieurs fois dans le film évidemment.
Ensuite, lorsque l'histoire s'est installée, Ben poursuit son enquète et découvre que c'est une petite fille possédée et internée dans un vieil hopital psychiatrique (dont les fondations se trouvent sous le grand magasin) qui est à l'origine de cette malédiction. Là encore on a droit à des visions horrifiques de cette gamine, des images ultra utilisées auparavant dans des films allant de l'Exorciste à The Ring ou The Grudge. Je ne sais pas d'ailleurs qui a décidé que les petites filles inquiétantes aux cheveux longs pouvaient effrayer tant de monde, mais ici en ce qui me concerne, c'était une fois de trop.

Le dénouement de l'histoire est lui aussi très décevant. En psychiatrie, la petite fille était soignée en étant attachée dans une pièce entourée de miroirs, ce sont ces miroirs qui ont absorbé les démons de la gamine et qui terrorisent à présent tout ceux qui s'en approchent. Notre bon Kiefer a donc bien compris qu'il fallait ramener la nonne dans cette salle des dangers (spéciale dédicace) pour éradiquer le malin, gniark gniark.
Alors pourquoi cette malédiction s'est répandue à tous les miroirs du magasin et ensuite à tout ce qui a un reflet et qui croise le regard des personnes qui ont eu la malchance de s'approcher des "miroirs d'origine" ? je crois que cette question restera sans réponse (mal)heureusement.
Bref, un dénouement tout aussi tiré par les cheveux que l'intrigue en elle-meme, et c'est bien dommage, moi qui avait décidé de passer un bon moment de frayeur.
Je m'étais mis en situation en plus : pas de lumière dans la pièce, rideaux fermés, et pop-corn de rigueur, normal quoi.
dimanche 3 mai 2009
LA FAN ATTITUDE
Serval, Logan, Wolverine, peu importe comment on aime l'appeler, ce personnage de l'univers MARVEL à toujours eu une place particulière dans le coeur des fans de la Maison des idées.Un instinct bestial couplé à un don mutagène lui permettant de subir les blessures les plus graves sans broncher. Un squelette en adamantium protégeant un grand coeur, ce héros mutant est increvable dans tous les sens du terme.
La sortie du jeu vidéo a été accompagnée d'une gamme d'action figures entièrement articulées reprenant une bonne partie des protagonistes qui font partie intégrante de l'univers du mutant. On y retrouve également Wolvie sous toutes les coutures grace aux différents costumes proposés.
Ni une ni deux, j'ai couplé l'achat du jeu sur Xbox 360 à l'intégralité de ces figurines (clic clic sur l'image pour agrandir).

Quelques temps avant la sortie du film et du jeu, Marvel France à eu la bonne idée de publier en Trade Paper Back la mini série Wolverine Origin retraçant depuis l'enfance l'histoire de notre mutos préféré. Dans un album de toute beauté sous la collection Marvel Deluxe, dont la vignette de l'article est tirée. Vous pouvez d'ailleurs vous faire une excellente idée de la qualité de cette publication grace au vidéo blog de mon pote Skaar sur son blog.
mercredi 29 avril 2009
MARVEL vs CAPCOM 2 : LA CONFIRMATION !
Et bien voilà !Il n'aura finalement pas fallu attendre longtemps pour que l'annonce soit officialisée en grande pompe.
Le top des personnages de Jeux Video rencontre la crème des personnages de comics dans cette réédition de Marvel vs Capcom 2 mais cette fois-ci jouable également en ligne sur X360 et Ps3.
Annoncé pour cet été et remplissant de ce fait le line up le plus important de jeux de stomb depuis belle lurette. Le genre renait de ces cendres et ca n'est pas pour me déplaire.
Une petite sélection des images proposées par Capcom vient embellir le tout.
jeudi 23 avril 2009
LE RETOUR DU SON
Il est toujours essentiel pour moi d'avoir de la musique en fond (ou à fond) quand je surf on the web, c'est pourquoi le retour à la normale du lecteur Deezer me libère de ma recherche infructueuse pour le remplacer.Un retour avec Stratovarius, un groupe finlandais de speed métal qui a de la bouteille mais qui subit ces temps-ci pas mal de chamboulements avec le départ de leur leader guitariste/compositeur Timo Tolkki l'année dernière pour monter un autre projet REVOLUTION RENNAISSANCE (déjà 2 albums à leur actif).
Une renaissance également pour Stratovarius qui loin d'abandonner, continue l'aventure avec un nouvel album prévu fin mai 2009 dont une chronique est dispo sur Spirit of metal.
Le groupe n'ayant décollé pour moi qu'au milieu des 90's, j'ai donc concocté une petite playlist avec quelques uns de mes titres préférés de cette période.
Black Diamond, le titre mythique de Stratovarius, Hunting High and low et Millenium de l'album Infinite et pour finir, un instru baptisé comme le groupe Stratovarius datant de 1995.
Bonne écoute à ceux qui tendront l'oreille ;)
Une renaissance également pour Stratovarius qui loin d'abandonner, continue l'aventure avec un nouvel album prévu fin mai 2009 dont une chronique est dispo sur Spirit of metal.
Le groupe n'ayant décollé pour moi qu'au milieu des 90's, j'ai donc concocté une petite playlist avec quelques uns de mes titres préférés de cette période.
Black Diamond, le titre mythique de Stratovarius, Hunting High and low et Millenium de l'album Infinite et pour finir, un instru baptisé comme le groupe Stratovarius datant de 1995.
Bonne écoute à ceux qui tendront l'oreille ;)
dimanche 19 avril 2009
OUTRUN ONLINE ARCADE
Il était une fois les Jeux Vidéo...Un moment de détente privilégié, seul ou à plusieurs (on se calme de suite hein!), manette à la main devant sa télé, ou dans une salle dite "d'arcade", enfumée et prévue pour cette pratique.
Des balbutiements de Pong et Space Invaders, naquirent bientôt des jeux dédiés aux sports mécaniques et aux grosses cylindrées, le kif ultime de l'homme viril de la fin du XXe siècle.
Un jeune développeur japonais du nom de Yu Suzuki sous l'égide du studio SEGA proposa alors OutRun en 1986 dans les salles d'arcade du monde entier. Le succès fût tel que le jeu connu son adaptation sur toutes les consoles SEGA sorties à ce jour et bien plus...
Il a fallu attendre près de 20 ans et plusieurs générations de consoles plus tard pour voir, un beau jour, sortir la vraie suite de OutRun en arcade et sur Xbox et Playstation 2: OutRun2 le bien nommé. Le jeu proposait la même chose que son ancêtre, c'est à dire filer ,cheveux au vent, au volant d'une Ferrari (plusieurs modèles au choix cependant) sur les routes du Monde. C'est le joueur qui choisit son itinéraire pendant le jeu avec 2 destinations plus ou moins corsées en fin de niveau à chaque fois, selon le principe de la pyramide.
L'adaptation du jeu sur Xbox et son sytème de jeu en ligne fit renaître la flamme de la conduite libre (être free dans ta tête, tu vois) dans le coeur de tous les Segafan et des inconditionnels du OutRun d'origine.
Seulement en 20 ans, le petit Monde du jeu vidéo a bien changé et seule une poignée d'irréductibles osaient encore fouler le bitume et se frotter aux différents challenges (old school certes) du jeu .
La même année (nous sommes en 2004), en arcade, une mini-suite vit le jour sous le titre de OutRun2 SP (les "special tours") avec 15 nouveaux tracés remplaçant ceux de OutRun2.
Il s'agit de l'adaptation de ces special tour dont il est question aujourd'hui avec la sortie de OUTRUN ONLINE ARCADE sur Xbox360 et PS3.
whaouh ! ça c'est de l'intro !
LA VIE EN COULEUR.
OutRun c'est quoi boudiou ? Conduire à vitesse folle dans sa feurari rouge, en traversant un max de pays tous plus colorés les uns que les autres. Le tout en doublant tous les véhicules que l'on croise, et bien accompagné en plus (c'est blond, c'est con et ça s'assoie à la place du mort, je vous laisse deviner).
Oui, OutRun c'est tout ça, mais c'est bien plus à la fois.
En effet, si le paragraphe du dessus peut s'appliquer au OutRun de 1986 (prosternation à chaque fois que je cite les mots OutRun ou Sega au fait !), dans le jeu que j'ai entre les mains aujourd'hui, les challenges proposés sont bien plus variés.
En solo,
- le mode OutRun nous fait traverser les niveaux selon notre choix avec un système de scores. Des points que l'on engrange en doublant le plus de véhicules possible tout en profitant un max de l'aspiration, car un véhicule doublé en ayant pris son aspi rapporte plus de points. Mais ce sont les véhicules "Rival" qui rapporte le plus en les doublant. Il est possible d'enchainer les 15 courses d'affilé; de la plus facile à la plus corsée en ordre fixe en mode OutRun également.
- dans le mode Coeur, on se retrouve en course OutRun (tracé au choix pendant le run et trafic activé) mais notre blonde de service nous donne des missions pendant la course (faire des dérapages, récolter des pièces, passer à certains endroits, attraper des fantômes...) le tout ponctionné d'une note à chaque fin de section de E à AAA. Le but ultime étant de récolter une note finale de AAA bien entendu.
- finalement en time attack. Certainement le mode avec la plus grande replay value, le but est de faire péter le chrono soit sur 5 tracés, soit sur la totalité des courses. Bien veiller cependant à être connecté au live en permanence pour envoyer son temps en fin de Run.
OutRun c'est quoi boudiou ? Conduire à vitesse folle dans sa feurari rouge, en traversant un max de pays tous plus colorés les uns que les autres. Le tout en doublant tous les véhicules que l'on croise, et bien accompagné en plus (c'est blond, c'est con et ça s'assoie à la place du mort, je vous laisse deviner).
Oui, OutRun c'est tout ça, mais c'est bien plus à la fois.
En effet, si le paragraphe du dessus peut s'appliquer au OutRun de 1986 (prosternation à chaque fois que je cite les mots OutRun ou Sega au fait !), dans le jeu que j'ai entre les mains aujourd'hui, les challenges proposés sont bien plus variés.
En solo,
- le mode OutRun nous fait traverser les niveaux selon notre choix avec un système de scores. Des points que l'on engrange en doublant le plus de véhicules possible tout en profitant un max de l'aspiration, car un véhicule doublé en ayant pris son aspi rapporte plus de points. Mais ce sont les véhicules "Rival" qui rapporte le plus en les doublant. Il est possible d'enchainer les 15 courses d'affilé; de la plus facile à la plus corsée en ordre fixe en mode OutRun également.
- dans le mode Coeur, on se retrouve en course OutRun (tracé au choix pendant le run et trafic activé) mais notre blonde de service nous donne des missions pendant la course (faire des dérapages, récolter des pièces, passer à certains endroits, attraper des fantômes...) le tout ponctionné d'une note à chaque fin de section de E à AAA. Le but ultime étant de récolter une note finale de AAA bien entendu.
- finalement en time attack. Certainement le mode avec la plus grande replay value, le but est de faire péter le chrono soit sur 5 tracés, soit sur la totalité des courses. Bien veiller cependant à être connecté au live en permanence pour envoyer son temps en fin de Run.
LA COMMUNAUTé TE DIS-JE !
La possibilité de se tirer la bourre en ligne ayant fait le bonheur de milliers de tiffosi Ferrari, ainsi que les beaux jours du OutRun2 sur XboX, rebelotte sur 360 avec un mode live en matchmaking (uniquement) qui va certainement entrer dans les annales si les bugs d'affichage ne gâchent pas trop le plaisir de certains participants (les personnes concernées me comprendront).
Il suffit de chercher un peu sur le net certains sites proposent déjà des tournois très réguliers. La communauté est en place !
Par contre, attention aux cadors qui ne vous laisseront aucune chance tant leur niveau d'excellence est élevé (n'est-ce pas xX ExtraSeb Xx, casseur d'espoir >_>).
GAME OVER YEAH !!
Pour conclure, on se retrouve devant de l'arcade pure, l'arcade avec un grand A, l'essence même de tout plaisir vidéo-ludique. Du plaisir pour les yeux, du plaisir pour les oreilles (aah Magical Sound Shower!!), du scoring et du time-attack pour assouvir nos besoins les plus primaires, et du live pour se tirer la bourre en toute amitié bien sûr.
La joie aurait pu être totale si seulement les petits développeurs de chez Sumo Digital avaient eu la bonne idée d'implémenter les 15 circuits originaux de OutRun2, les circuits "reverse" et "bonus" (Scud Race powa non mais !) ainsi que toutes les Ferrari présentes normalement.
Le mode Défi Coeur est beaucoup moins étoffé que dans les précédentes versions consoles également.
Il serait cependant plus que honteux de bouder son plaisir en marmonnant sans cesse l'absence de ces ajouts, tellement le jeu tel qu'il est propose déjà une expérience unique de bonheur et de fraîcheur.
Alors rejoignez la communauté ;)
La possibilité de se tirer la bourre en ligne ayant fait le bonheur de milliers de tiffosi Ferrari, ainsi que les beaux jours du OutRun2 sur XboX, rebelotte sur 360 avec un mode live en matchmaking (uniquement) qui va certainement entrer dans les annales si les bugs d'affichage ne gâchent pas trop le plaisir de certains participants (les personnes concernées me comprendront).
Il suffit de chercher un peu sur le net certains sites proposent déjà des tournois très réguliers. La communauté est en place !
Par contre, attention aux cadors qui ne vous laisseront aucune chance tant leur niveau d'excellence est élevé (n'est-ce pas xX ExtraSeb Xx, casseur d'espoir >_>).
GAME OVER YEAH !!
Pour conclure, on se retrouve devant de l'arcade pure, l'arcade avec un grand A, l'essence même de tout plaisir vidéo-ludique. Du plaisir pour les yeux, du plaisir pour les oreilles (aah Magical Sound Shower!!), du scoring et du time-attack pour assouvir nos besoins les plus primaires, et du live pour se tirer la bourre en toute amitié bien sûr.
La joie aurait pu être totale si seulement les petits développeurs de chez Sumo Digital avaient eu la bonne idée d'implémenter les 15 circuits originaux de OutRun2, les circuits "reverse" et "bonus" (Scud Race powa non mais !) ainsi que toutes les Ferrari présentes normalement.
Le mode Défi Coeur est beaucoup moins étoffé que dans les précédentes versions consoles également.
Il serait cependant plus que honteux de bouder son plaisir en marmonnant sans cesse l'absence de ces ajouts, tellement le jeu tel qu'il est propose déjà une expérience unique de bonheur et de fraîcheur.
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